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8 décembre 2016

Survivre au temps des fêtes

Avec les réunions entre amis, les rencontres familiales et les innombrables repas que nous allons déguster, personne n’est à l’abri de la « fatalité » durant le temps des fêtes. Nous serons tous en contact de près ou de loin avec un petit neveu qui a une gastro-entérite ou grand-papa qui a une grosse grippe d’homme. Que faire alors pour maximiser nos chances de ne pas se retrouver avec le nez qui coule ou pire encore?


Les toxi-infections
Une toxi-infection c’est ce dont on souffre quand on est malade  après avoir ingéré des aliments contaminés par des bactéries, des virus ou des parasites (vomissements, diarrhées, maux de tête). Outre les précautions de décongélation et de cuisson sécuritaires dont les précisions sont disponibles sur le site du MAPAQ, certaines règles d’hygiène sont primordiales lorsque l’on prépare des aliments. La désinfection des surfaces et ustensiles de travail avec un désinfectant approprié ainsi que le lavage systématique des mains lors de la manipulation des aliments sont des points à ne pas négliger.

Le lavage des mains
C’est un des moyens les plus efficaces de prévention des infections comme la grippe et le rhume. Un bon lavage des mains doit durer au moins 15 à 20 secondes. Il faut porter attention à ne pas oublier les endroits souvent négligés comme le dessous des ongles et le dessus des mains. En plus de diminuer votre chance de contracter une grippe ou un rhume, le lavage des mains contribue à diminuer le risque de propager les micro-organismes dans l’environnement. Sachez qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser un savon antibactérien; un savon standard pourra très bien faire l’affaire. L’usage de désinfectant à base d’alcool bien qu’efficace ne remplace pas le lavage des mains.

La désinfection des surfaces
Armé d’une bonne microfibre ainsi que d’un désinfectant qui comporte un DIN valide (numéro d’identification de drogue) attribué par Santé Canada, vous pourrez désinfecter très efficacement les surfaces en contact avec la peau (poignées de portes, jouets, toilettes). En combinaison avec le lavage des mains, ces méthodes vous permettront donc de limiter au maximum les risques de contracter une infection.

Prendre du temps pour soi
Finalement, n’oubliez pas de prendre du temps pour refaire le plein d’énergie ainsi que pour passer du temps de qualité avec vos proches. En mettant en œuvre ces quelques précautions, vous pourrez passer un agréable temps des fêtes, loin des boîtes de mouchoirs!

Sur ce, toute l’équipe des Produits Sanitaire Lépine tient à vous souhaiter un joyeux Noël ainsi qu’une merveilleuse année 2017!

http://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/guide-garderie/chap4-entretien-hygiene.pdf

6 avril 2016

L’assainissement : élément essentiel de la salubrité alimentaire



Tout d’abord, tous les manipulateurs d’aliments doivent suivre la formation en hygiène et manipulation des aliments (1). Dans ces formations, plusieurs volets sont étudiés dont le sujet de ce billet.

Il y a quelques semaines, nous avons traité de la désinfection, opération permettant d’éliminer la plupart des agents pathogènes présents sur un objet ou une surface. Dans le monde de l’alimentation, le terme employé est l’assainissement et est souvent confondu avec la désinfection. Voici donc quelques éléments vous permettant de vous y retrouver.

Tout d’abord, l’assainissement se définit comme étant un moyen de réduire à un niveau sécuritaire le nombre de microorganismes qui se trouvent sur les surfaces et les équipements, c'est-à-dire, à un niveau assurant l’innocuité des aliments destinés aux consommateurs. (2) C’est une étape distincte qui suit un nettoyage rigoureux des équipements. Ces derniers doivent être prélavés et démontés si nécessaire, nettoyés à l’aide d’un détergent à vaisselle puis rincés à fond pour éliminer tout résidu de savon.

Pour l’assainissement, voici donc les grandes lignes :
  1. Choisir le bon produit assainissant : Tout comme pour le désinfectant, il faut chercher un produit possédant un DIN (numéro d’identification de drogue) attribué par Santé Canada. Il faut également s’attarder aux allégations d’efficacité du produit, particulièrement si un microorganisme spécifique doit être éradiqué du milieu.
  2. Faire agir le produit sur une surface « propre » : En effet, pour atteindre toute l’efficacité voulue, l’assainissant ne doit pas être appliqué sur une surface sale. De plus, comme un détergent à vaisselle est souvent utilisé pour nettoyer la surface avant l’application de l’assainissant, il peut neutraliser l’effet germicide si elle n’est pas rigoureusement rincée avant son application.
  3. Effectuer le bon dosage : Les produits concentrés doivent être préalablement dilués au dosage prescrit pour assainir la surface. On doit donc s’assurer que la dilution soit effectuée correctement pour que le but soit atteint.
  4. Respecter le temps de contact : Tous les assainissants possèdent un temps de contact minimum leur permettant de tuer les microorganismes. On doit lire l’étiquette et s’assurer de conserver la surface mouillée ou immergée pendant la période de temps indiquée sur le mode d’emploi du produit.
  5. Rincer ou pas : La nécessité de rincer ou de ne pas rincer est clairement indiquée sur l’étiquette du produit. L’assainissant sans rinçage est souvent le choix des utilisateurs puisqu’il permet de sauver une étape.

N’hésitez pas à nous consulter pour connaître nos solutions en matière d’assainissement et en salubrité alimentaire.

Karen Provencher
Sources :

      (1)    Formation obligatoire en hygiène et salubrité alimentaires
      (2)    Nettoyage et assainissement dans les établissements alimentaires, Gouvernement du Québec

10 février 2016

Le virus Zika doit-il nous inquiéter ?




Nous avons beaucoup entendu parler du virus Zika ces derniers jours. Devons-nous vraiment s’en inquiéter? 

Même si l’organisation mondiale de la santé a déclaré que les cas de microcéphalies et de troubles neurologiques constituent une urgence de santé publique de portée internationale (1), elle indique bien que le besoin se situe au niveau de la coordination des efforts internationaux, afin d’enquêter sur ce lien possible de cause à effet.

De notre côté, le directeur de la santé publique, docteur Horacio Arruda, indique que le risque de contracter le virus au Québec serait pratiquement nul, puisque le moustique responsable de la transmission de la maladie n’est pas adapté à notre climat. (2) Le Portail de santé mieux-être du gouvernement du Québec portant sur le virus Zika (3) indique que la majorité des personnes infectées par le virus (75-80%) ne développe pas de symptômes. Lorsque les symptômes se développent, ils sont généralement bénins.

Étant donné que le virus se transmet essentiellement par les piqûres des moustiques infectés et que son mode de transmission ne soit pas encore entièrement connu, il est un peu tôt pour indiquer hors de tout doute quel produit utiliser pour assurer la désinfection de surfaces contaminées par Zika. La meilleure stratégie est, encore et toujours, d’utiliser les bonnes techniques de désinfection (4).

Karen Provencher

3 février 2016

La désinfection : plus complexe qu’une simple vaporisation…



Nous entrons dans la période forte des grippes et des gastro-entérites. C’est une période difficile et pour laquelle nous éprouvons souvent un sentiment d’impuissance face à sa potentielle étendue dans nos milieux de travail ou de vie. Pourtant, avec les bons produits et de bonnes techniques d’entretien, il est possible de contrôler les éclosions et de limiter les dégâts. 

Voici un résumé des bonnes pratiques pour éviter l’hécatombe dans vos milieux : 
  1. Choisir le bon désinfectant : Tous les désinfectants ne sont pas efficaces contre tous les virus pathogènes. Cela est particulièrement vrai pour les virus causant la gastro-entérite. Il faut chercher un produit possédant un DIN (numéro d’identification de drogue) attribué par Santé Canada. Il faut également s’attarder aux allégations d’efficacité du produit. Parmi les micro-organismes énumérés sur les étiquettes et/ou sur la littérature technique, on doit retrouver que le produit tue les norovirus (ou le virus du Norwalk) et celui de l’influenza A.
  2. Faire agir le produit sur une surface « propre » : En effet, pour atteindre toute l’efficacité voulue, le désinfectant ne doit pas être appliqué sur une surface sale. De plus, si un détergent autre que le désinfectant est utilisé pour nettoyer la surface avant l’application du germicide, on doit s’assurer que celui-ci soit compatible et que les résidus laissés sur la surface ne puissent pas neutraliser l’effet germicide. Le meilleur moyen d’y arriver est d’utiliser le même produit pour nettoyer ET désinfecter la surface.
  3. Respecter le temps de contact : Tous les désinfectants possèdent un temps de contact minimum leur permettant de tuer les micro-organismes. On doit lire l’étiquette et s’assurer de conserver la surface mouillée pendant la période de temps indiquée sur le mode d’emploi du produit. 
  4. Effectuer le bon dosage : Les produits concentrés doivent être préalablement dilués au dosage prescrit pour désinfecter la surface. On doit donc s’assurer que la dilution soit effectuée correctement pour que le but soit atteint.
  5. S’attarder aux endroits fréquemment touchés : Lorsqu’on effectue la désinfection, on ne doit pas négliger les objets fréquemment touchés comme les poignées de portes, les interrupteurs, les photocopieurs, les téléphones, etc.
Si un chiffon est utilisé pour appliquer la solution désinfectante, on doit s’assurer de la compatibilité de ce dernier. En effet, certains chiffons comme le coton, peuvent abaisser la quantité d’actif disponible et nuire à la désinfection*.

Enfin, rincer ou pas la surface est une question fréquemment posée. D’entrée de jeu, mentionnons que cette étape ne fait pas partie intégrante de la désinfection. L’idée est de voir sur quelle surface a été appliqué le produit. S’il s’agit d’une surface sujette à contact avec des aliments, elle doit être rincée à l’eau potable. Il peut s’agir également d’un objet pouvant être porté à la bouche par un enfant. Dans cet exemple, le rinçage est également requis. Pour le reste, il s’agit de voir si les résidus laissent une mauvaise apparence à la surface traitée.

N’hésitez pas à nous consulter pour connaître nos solutions en matière de désinfection.

Karen Provencher

* Lire notre document sur le sujet ici.

27 janvier 2016

Ce que vous apprendrez en lisant ce billet vous laissera bouche bée!





Les trucs et astuces de nettoyage sont aujourd’hui relayés par une multitude de pages Facebook et de médias divers. Souvent, ces conseils de nettoyage se présentent comme des solutions « magiques » à vos problèmes. Ces trucs sont-ils vraiment efficaces? Sont-ils sans danger? Voici quelques astuces miraculeuses que nous allons démystifier pour vous.


Elle mélange ces trois ingrédients et vous n’en reviendrez pas à quel point c’est efficace!

Dans cette vidéo ayant fait un buzz durant le temps des fêtes, une chroniqueuse mélange de l’eau chaude avec du détergent à vaisselle et de l’alcool à friction. Le mélange qui en résulte est présenté comme un déglaçant économique et sans produits chimiques dangereux. Cependant, avec à peine 3% d’alcool à friction dans cette solution, il n’est pas possible d’obtenir un déglaçant efficace à moins de -1°C. C’est donc à oublier dans nos climats où le mercure peut descendre facilement à -20°C. De plus, l’eau apportée par l’épandage de ce déglaçant maison va certainement tôt ou tard geler sur la surface, aggravant encore plus le risque de chute. Pour une solution efficace, venez nous voir, nous avons le déglaçant qu’il vous faut!


Vous serez étonné lorsque vous verrez ce qu’il va faire avec du dentifrice!

Le réfrigérateur du chalet a été débranché tout l’hiver et au printemps vous vous rendez compte que de la moisissure est apparue sur les joints de caoutchouc de la porte ainsi qu’à l’intérieur? Pourquoi ne pas frotter avec du dentifrice pour l’éliminer? Certains dentifrices contiennent des abrasifs, comme par exemple la silice, qui peuvent endommager les surfaces intérieures en plastique. De plus, pour vous débarrasser des moisissures, mieux vaut utiliser un bon désinfectant qui vous assurera de ne pas simplement étendre le problème.


Ce qui se produit lorsqu’elle verse ces deux ingrédients dans sa laveuse vous étonnera à coup sûr!

Verser de l’eau de javel (hypochlorite de sodium) et du vinaigre blanc dans votre laveuse pour faire un « super blanchissant » vous semble une bonne idée? Détrompez-vous! Une règle d’or du nettoyage est de ne jamais s’improviser « chimiste du dimanche ». Certains mélanges peuvent être dangereux, notamment mélanger de l’eau de Javel avec un acide comme le vinaigre ou un nettoyant pour salle de bain. Cette réaction dégage du chlore gazeux qui est très toxique lorsqu’il est respiré. La lecture des étiquettes et des fiches signalétique peut vous informer sur les incompatibilités entre les différents produits d’entretien.


Il fait tremper des citrons dans l’eau et ce qui en résulte vous jettera par terre!

Le citron : antiseptique, amaigrissant, blanchissant, désodorisant… Ses potentielles vertus n’ont pas de limites! On le voit partout : mélangé avec du bicarbonate de soude pour faire une pâte nettoyante, coupé en deux dans le réfrigérateur pour neutraliser les odeurs, frotté sur un vêtement pour retirer une tache… On voit aussi régulièrement des astuces pour faire un désinfectant écologique et économique en mélangeant du jus de citron avec de l’eau. Il est bon de rappeler que ni le citron ni le vinaigre ne sont reconnus par Santé Canada comme désinfectants efficaces. Ne prenez pas de risque avec votre santé et utilisez un désinfectant avec un numéro d’identification de drogue (DIN) valide.

Nous avons plusieurs produits prouvés efficaces qui pourront répondre à vos besoins de désinfection. Suivez notre blogue pour un billet à paraître la semaine prochaine sur ce sujet!

 Sylvain Mercier